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marina chiche apéro PMiMarina Chiche est une artiste précieuse. Non seulement par son talent d’interprète, dont témoignent concerts et enregistrements, mais aussi par sa réflexion sur la musique et sur les moyens de la transmettre. Invitée d’un « apéritif PMi », la violoniste a livré, en retraçant son parcours personnel, sa conception du rôle de l’artiste, responsable envers l’œuvre et envers le public.

Reçu par la Presse musicale internationale dans le cadre de ses "apéros PMi" ce jeudi 30 novembre, le violoncelliste Jérôme Pernoo est revenu sur les raisons qui l'ont conduit à fonder le Centre de musique de chambre de Paris.

apéro Pernoo

La pianiste Célimène Daudet était l'invitée des apéros de la PMI ce jeudi 20 septembre. L'occasion d'évoquer son actualité : parution d'un disque consacrée aux préludes de Debussy et Messiaen, tournée en Chine et surtout l'organisation de la deuxième édition d'un festival hors norme, le Haïti Piano Project.

célimène daudet

 

 « Être pianiste, c'est avant tout être avec un public » : cette évidence est très vite apparue à Célimène Daudet, dès ses études au conservatoire d'Aix-en-Provence où son professeur Michel Bourdoncle insiste pour que ses élèves se produisent chaque semaine en public. Il y a aussi, à la même époque, l’éblouissement de Sviatoslav Richter jouant Le Clavier bien tempéré dans une chapelle de la campagne aixoise Dès lors, pour elle, le concert devient moment privilégié du partage, ce qui ne l’empêche pas d’arpenter les autres chemins de la transmission, à travers les enregistrements (dont le très beau disque réunissants des préludes de Debussy et Messiaen, paru chez NoMad Music) ou l’enseignement (au conservatoire du 8e arrondissement de Paris).

Dans le cadre de ses apéros au Café Mon Paris, la Presse musicale internationale recevait ce 23 mai le violoncelliste Yan Levionnois. Rencontre avec un jeune musicien complet et passionné.

yan levionnoisYan Levionnois n'a pas mis longtemps à trouver son instrument : son père, Éric Levionnois, est violoncelle solo de l'Orchestre philharmonique de Radio France ; c'est auprès de lui qu'il commence son apprentissage avant de suivre, entre autres, les cours de Marc Coppey au CNSM de Paris. Un peu plus tard, il se choisira un autre mentor, en étudiant à Oslo auprès de Truls Mørk, puis poursuivra sa formation à la Juilliard School de New York avec Timothy Eddy. Il profite de ce séjour états-unien pour étudier la philosophie à la Columbia University.

Six ans après la création de son ensemble Secession Orchestra, le chef d’orchestre et compositeur Clément Mao-Takacs s’affirme comme l’une des fortes personnalités de la scène musicale. Au café Mon Paris, il ouvre la saison 2017-2018 des « apéros PMi ».

Clément Mao TakacsClaude Doaré 1 150x150En ce début de saison, l’actualité de Clément Mao-Takacs est foisonnante. Après un récent concert dans la cour Marly, à l’occasion des 120 ans de la Société des Amis du Louvre, il retrouvait ces jours-ci l’auditorium du musée pour un programme autour de Debussy et la danse, composé d’orchestrations de pages pour piano réalisées par le chef d’orchestre lui-même. Quelques semaines auparavant, avec ses musiciens il était au Musée d’Orsay pour un programme viennois en hommage à Henry-Louis de La Grange, le fondateur de la Médiathèque musicale Gustav Mahler. On ne s’étonnera pas de cette fréquentation assidue des musées chez un musicien qui prône toujours le rapprochement des arts ; il n’a pas donné par hasard à son orchestre le nom de Secession, ce mouvement viennois prônant le renouveau et le dialogue des arts. Comme ces artistes du siècle dernier dont il invoque le nom, Clément Mao-Takcas refuse de se laisser enfermer dans un seul répertoire : « Du baroque au contemporain, les musiques se complètent », souligne-t-il. Et de citer ces grands maîtres du concert – Bernstein, Karajan, Kleiber – qui n’ont jamais cessé de diriger l’opéra.

Photo © Claude Doaré